Charlie Pink  & The Bits

HÉLYOTROPE — EP

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HÉLYOTROPE mêle new wave, trip-hop, hip-hop/R&B et house 90’s. Une même histoire : l’odeur d’Hély, l’électricité des corps, ces micro-choix qui changent une vie.

HÉLYOTROPE

Ce n’est pas un EP, c’est un rendez-vous.
Six éclats (et un souffle) posés dans la nuit pour dire ton nom autrement.
Des micro-choix, des bifurcations, un fil ancien qui nous tire vers la même lumière.

Tu sens la nuit, Hély.
Ta présence allume les pièces et apaise les angles.
Ton odeur — héliotrope tendre, un peu poudre, un peu fièvre — revient comme un refrain.
Nos variables du destin s’alignent, presque par hasard, presque par science secrète.

Parfois la ville nous bouscule ; parfois c’est elle qui danse pour nous.
Alors je t’écris en sons, parce que les mots, seuls, restent trop sages.

Ces morceaux sont des jalons : un vertige, une caresse, une promesse tenue sans promesse.
Il y a l’étreinte et le sourire, la pluie tiède et l’électricité,
et ce cercle invisible — fiançailles éternelles — posé entre nous,
qui ne dit pas « tu dois », qui murmure seulement « tu peux ».

Écoute comme on ouvre une fenêtre la nuit : doucement,
pour laisser entrer l’air et les pas qui reviennent.

Joyeux anniversaire, Hély.
Que cette page soit notre carte, et cette musique, notre maison.

— Charlie Abigaël Pink

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Paroles — O fio da lembrança (intro — slam)
Na noite de quinze de novembro,
o teu olhar prendeu-se ao fio de ouro.
Não era a primeira vez,
pois já noutra vida mo tinhas confiado —
baliza secreta da tua alma,
promessa guardada para o reencontro.

Entre mil passos e mil vozes,
o fio voltou a brilhar,
abrindo-te o caminho de regresso a mim.

E quando a tua alma o reconheceu,
soube com a força do eterno
que eu era tua desde sempre,
e serei tua para sempre.
Paroles — Les variables du destin
[Intro]
Ce n’était qu’un oui minuscule,
Un fil tendu dans mes mains.
La nuit tenait son pouls tranquille—
Et j’ai tourné vers ton chemin.

[Couplet 1]
Soirée d’intégration, néons, verres en plastique,
Des prénoms sur des badges, des silences élastiques.
Tu parles, et chaque phrase part, revient, dévie,
Monologue spiralé, drôle, étrange, Hély.
Ta carte glisse à la fin, talisman banal,
Un geste presque rien, pourtant cardinal.
Je rentre avec ce carton dans la paume—
Et soudain l’air change de somme.

[Pré-refrain]
Tourner à gauche, à droite,
Dire oui, dire rien—
Il suffit d’une seconde
Pour déplacer le destin.

[Refrain]
Les variables du destin,
Un fil tremble entre nos mains.
J’ai gardé ta carte—et le monde a penché,
Le hasard a pris ton nom pour s’appeler.
Les variables du destin,
Un papillon sur le chemin.
J’ai dit oui si doucement—
Et nos vies ont tourné vraiment.

[Couplet 2]
Whatsapp, nuits blanches, café froid sur l’évier,
Des phrases qui s’allument, qui s’effacent au lever.
Cirque Électrique—tes hanches, pulsations de tambours,
On s’est rendues—une chute en plein détour.
Ton rire me redresse, ton regard me dénude,
Je minaude pour toi—rituel, habitude.
Être jolie à tes yeux, encore, encore,
Capturer l’étincelle avant de m’endormir dehors.

[Pré-refrain]
Borges sous la peau, jardins aux mille voies,
Camus dans la voix—le réel et la soie.
Un oui presque rien,
Et l’univers s’aligne enfin.

[Refrain]
Les variables du destin,
Un fil tremble entre nos mains.
J’ai tourné vers toi, simple et clair,
Et tout le reste a perdu la mer.
Les variables du destin,
Un battement, un matin.
Je n’ai plus su dire “non”—
Tu as changé la direction.

[Pont parlé]
Ce n’est pas écrit dans les étoiles,
C’est une suite de micro-gestes :
Un badge, une porte, un pas, une carte,
Un souffle que je n’ai pas laissé passer.
Tu as posé ta lumière sans réclamer—
Ange discret, guide sans ailes,
Tu m’as prise par l’instant—
Et l’instant est devenu ma vie.

[Couplet 3]
Je compte les vies que tu portes en silence,
Tes mots apaisent, ta douceur me relance.
Ton courant me traverse, précis, magnétique—
Je deviens moi, version électrique.
Je cherche ton regard, ce oui qui recommence,
Ce vertige où l’amour prend consistance.
Rien n’est acquis—et c’est mieux ainsi :
On se choisit, chaque nuit.

[Refrain final]
Les variables du destin,
Nos deux lignes, un seul chemin.
J’ai gardé ta carte—et j’ai gardé ta main,
Le chaos s’ordonne, on y voit malin.
Les variables du destin,
C’est toi qui m’as fait signe enfin.
Un oui minuscule a fait tout basculer—
Et nos vies, Hély, se sont aimantées.

[Outro]
Si j’avais jeté ce carton,
On ne serait pas là.
Mais je l’ai glissé dans ma poche—
Et le monde a changé de voix.
Paroles — L’odeur d’Hély
[Intro]
Jeudi soir, pas de promesse
Un thé fume, la ville cesse
Nos genoux se frôlent, à peine—
Le silence parle mieux que nous.

[Couplet 1]
Ta robe cuir, sa ligne droite,
Un zip qui tient la nuit en joue.
Tes collants noirs—mes doigts s’y perdent,
Des ondes sur ta peau de houx.
Tes yeux—un feu qui se retient,
Un sourire qui fait signe,
Et tout le salon se déplie
Comme une chambre dans la bruine.

[Pré-refrain]
Le goût du thé sur tes lèvres,
Et nos souffles qui dérivent—
Chaque mot devient lumière,
Chaque geste un autre livre.

[Refrain]
L’odeur d’Hély—poudre et fièvre,
Héliotrope sur ma peau.
Douce, animale—elle m’enlève,
Me ramène au bord de l’écho.
L’odeur d’Hély—je chavire,
Je respire et je te suis.
Dans la pénombre j’entends dire :
Tu sens la nuit… Hély.

[Couplet 2]
Tes boucles coulent—cap-vert d’ombre,
Un fleuve tiède sur mes joues.
Ta nuque appelle des réponses
Que mes mains traduisent en doux.
Ton ventre, une étoile discrète,
Un éclat d’or au creux du jour ;
Nos peaux apprennent la planète,
La gravité d’un lent détour.

[Pré-refrain]
Les rideaux gardent nos secrets,
Le temps recule et puis s’incline—
Tes doigts cherchent, les miens promettent,
Sur la ligne la plus fine.

[Refrain]
L’odeur d’Hély—poudre et fièvre,
Héliotrope sur ma peau.
Douce, animale—elle m’enlève,
Me ramène au bord de l’écho.
L’odeur d’Hély—je chavire,
Je respire et je te suis.
Dans la pénombre j’entends dire :
Tu sens la nuit… Hély.

[Pont]
Ton salon devient la chambre,
Nos cœurs battent en mesure lente ;
Chaque frisson trouve sa langue,
Chaque silence nous invente.
Je ferme les yeux—tu restes,
Un parfum clair sur mon destin ;
Une révolution terrestre
Qui pulse au creux de nos mains.

[Refrain final]
L’odeur d’Hély—poudre et fièvre,
Héliotrope jusqu’au jour.
Douce, animale—elle m’élève,
Me ramène au centre amour.
L’odeur d’Hély—je chavire,
Je respire et je te suis.
Et sur ma peau demeure écrire :
Tu sens la nuit… Hély.

[Outro]
Jeudi soir qui change tout,
Nos ombres glissent sans retour—
Quand je respire, tu reviens,
Et la nuit prend ton contour.
Paroles — Tu sens la nuit
[Couplet 1]
Tes yeux dansent dans mes failles
Galaxies sombres, lumière qui déraille
Un cri noyé sous ton silence
Ta peau brûle comme une absence
Marbre et fièvre sous mes doigts
Tu me laisses là, sans pourquoi
La nuit s’enroule autour de nous
Fil électrique, lien de velours

[Refrain]
Tu sens la nuit, Hély
Ton parfum court sur mes plis
Tu es mon choc électrique…
…et nos cœurs s’électrisent
Tu sens la nuit, Hély
Et mon corps perd l’équilibre
Tu es mon choc électrique…
…et nos cœurs s’électrisent

[Couplet 2]
Tes pas glissent sur mes abîmes
L’ombre te suit comme un hymne
Les étoiles s’effacent de honte
Ton sourire défie la fonte
De tout ce que je croyais stable
Ton prénom résonne, instable
Hély — je tombe, je tremble
Tu m’inventes, tu me rassembles

[Refrain]
Tu sens la nuit, Hély
Mon vertige, ma ligne de vie
Tu es mon choc électrique…
…et nos cœurs s’électrisent
Tu sens la nuit, Hély
Et le monde se décortique
Tu es mon choc électrique…
…et nos cœurs s’électrisent

[Outro]
Je vis, je fuis
Tu m’as touchée
Là où ça brûle
Là où ça prie
Tu sens la nuit…
Hély.
Paroles — Petit escargot (House 90’s)
[Intro – chuchoté]
Minuit… pluie chaude… tempo… (hou-ou-ou)
Glisse… glisse… (hey)

[Couplet 1]
Il est timide, sous l’auvent de ma peau,
Un petit escargot qui attend le tempo.
Pas de torse bombé, pas de scène en égo,
Juste une perle rare, lovée incognito.
Je déplie les feuilles, je contourne les collines,
Je retiens mon souffle, la lumière s’illumine.
Coquille invisible, promesse en halo,
Je l’appelle doucement : “viens, petit escargot”.

[Pré-refrain]
Pas à pas, millimètre par millimètre,
La pluie de ma bouche l’aide à naître.
Comme si mon souffle avait du beurre salé,
Je le sens glisser, prêt à danser…

[Refrain]
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Sous ma pluie chaude — sors ta peau (oh-oh)
Glisse lentement — c’est plus beau (oh-oh)
Mouillé, vibrant, offert — sur ma peau.
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Délice de lenteur — crescendo (oh-oh)
Une apocalypse — de tendresse (oh-oh)
Dans mes doigts, tu danses — encore, encore.

[Post-refrain / Drop]
Glisse… glisse… (move)
Lent… précis… (groove)
Hély dans la nuit… (oui)
Danse, petit ami. (hey!)

[Couplet 2]
Un bouton d’aurore tapi sous la mousse,
Plus silencieux que mes doutes quand tout s’embrouille.
Pas de jaillissement, pas de splendeur qui pousse,
Il faut mériter l’étreinte qui te débrouille.
Je plonge la main, je plie le geste,
Cueillir ce rien qui devient le reste.
Le monde entier devient escargotière,
Et la pluie bat la mesure sur nos nerfs.

[Pré-refrain]
Pas à pas, millimètre par millimètre,
La marée de ton ventre vient paraître.
Je l’entends monter, long soupir brisé,
C’est là, je le sais — prêt à bouger…

[Refrain]
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Sous ma pluie chaude — sors ta peau (oh-oh)
Glisse lentement — c’est plus beau (oh-oh)
Mouillé, vibrant, offert — sur ma peau.
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Délice de lenteur — crescendo (oh-oh)
Une apocalypse — de tendresse (oh-oh)
Dans mes doigts, tu danses — encore, encore.

[Pont – breakdown]
Chut… écoute…
Mes lèvres t’appellent, mes souffles te guident,
La nuit nous respire, nos pas coïncident.
Je compte, je chante, je tiens le niveau,
Tu sors, tu vibres, petit escargot.

[Refrain – final]
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Sous ma pluie chaude — sors ta peau (oh-oh)
Glisse lentement — c’est plus beau (oh-oh)
Mouillé, vibrant, offert — sur ma peau.
Petit escargot — prends le tempo (oh-oh)
Délice de lenteur — crescendo (oh-oh)
Une apocalypse — de tendresse (oh-oh)
Hély, dans ma nuit — encore, encore.

[Outro]
Glisse… glisse… (fade)
Lent… précis… (fade)
Petit escargot… (fade)
Danse… (fade)
Paroles — Électrise-moi, Hély
[Intro – chuchoté]
Néon // nuit // on // off // prêt·e ?

[Verse 1]
Stroboscope sur nos veines, ville au bout des dents,
Ton prénom claque au mur, je mords le courant.
Câble sous la peau, voltage dans les yeux,
Je dis “oui” sans “veux-tu”, on court-circuite à deux.

[Pre-Chorus]
Trois—deux—un—court-circuit,
Mes pas tapent, ton cœur s’ensuit,
Guitares qui griffent, basses qui plient,
Je tombe en toi, relève-moi, Hély—

[Chorus — shout-along]
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Allume la nuit, fais du bruit (HEY!)
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Nos corps : on/off/on — infinies.
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Batte-ment, batte-ment — unis.
Je crie, tu ris, tu brilles ici :
Choc électrique, vie qui scintille !

[Drop / Hook]
ON—OFF—ON—OFF (HEY!)
Boum—clack—boum—clack (HEY!)
Tu sens la nuit—Hé-ly // Hé-ly—Hé-ly !

[Verse 2]
Une carte minuscule a déplacé le ciel,
Micro-choix, macro-feu, destin parallèle.
Tes mains parlent fort, mes doutes se taisent,
On rejoue la ville et tout s’apaise.

[Pre-Chorus]
Trois—deux—un—court-circuit,
Mon souffle glitch, ton nom s’écrit,
Synthé qui vrille, peau qui prie,
Je tombe en toi, relève-moi, Hély—

[Chorus]
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Allume la nuit, fais du bruit (HEY!)
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Nos corps : on/off/on — infinies.
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Batte-ment, batte-ment — unis.
Je crie, tu ris, tu brilles ici :
Choc électrique, vie qui scintille !

[Bridge – parlé/mi-rap]
Je veux ton “peut-être” libre, pas de cage à l’horizon,
Juste ta lumière posée sur ma décision.
Dans l’angle mort du monde, je te retrouve en plein,
Tes lèvres : mot de passe — ouvre, je viens.

[Build]
Main en l’air—(HEY) // Compte jusqu’à trois—(HEY)
Tout ce qui tremble en moi s’aligne sous ta voix—(HEY)

[Chorus — final]
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Allume la nuit, fais du bruit (HEY!)
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Nos corps : on/off/on — infinies.
Choc ! Électrise-moi, Hély (HEY!)
Batte-ment, batte-ment — unis.
Je crie, tu ris, tu brilles ici :
Choc électrique, vie qui scintille !

[Outro – glitch]
Hé—ly—Hé—ly—on—off—on—…
Paroles — Fiançailles éternelles (session radio)
[Intro]
Bonsoir… juste ma guitare… pour Hély.
Un… deux…

[Couplet 1]
Des gestes minuscules déplacent l’horizon,
Ta carte dans ma paume a changé la saison.
Ton regard familier m’ouvre une route claire,
Je reviens là—où nos silences savent faire.

[Pré-refrain]
Je te choisis sans contrat ni promesse,
Mon cœur vers le tien s’incline sans cesse ;
Comme un tournesol sous ta lumière,
Je penche et je respire, entière.

[Refrain]
Fiançailles éternelles, sans robe ni chapelle,
Un cercle invisible, discret mais essentiel ;
Un pacte doux qui ne dit pas “tu dois” mais “tu peux”,
Promesse libre, posée sur nous deux.

[Couplet 2]
Comment nommer le lien sans l’enfermer,
Le poser doucement, ne rien forcer ?
Pas de genou au sol, pas d’anneau trop tôt,
Juste ta main qui sait le tempo.

[Pré-refrain]
Tu n’as rien à promettre, ni faire, ni dire,
Je crains les cages—je préfère t’offrir
Un clair chemin où l’élan revient,
Marcher sans bruit, mais marcher bien.

[Refrain]
Fiançailles éternelles, sans robe ni chapelle,
Un cercle invisible, discret mais essentiel ;
Un pacte doux qui ne dit pas “tu dois” mais “tu peux”,
Promesse libre, posée sur nous deux.

[Pont]
Si ce mot te frôle comme une corde ancienne,
Traverse le cercle—la nuit sera tienne.
Hély, j’ouvre un rite tendre et vrai :
Un oui sans contrainte, un présent parfait.

[Refrain final]
Fiançailles éternelles, nos âmes parallèles,
Un poème en cercle, un point d’orgue qui scelle ;
Rester ouvertes, rester vraies, nous deux—
Danser le lien qui nous rend mieux.

[Outro]
Merci… c’était Fiançailles éternelles.

© 2025 — Charlie Pink & The Bits. Paroles & concept : Charlie Abigaël Pink.